Actualités Sociales de STMicroelectronics
par Le Collectif des salariés de STMicroelectronics en France (CAD-ST)

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UNSA France

Union National des Syndicats Autonomes

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Articles

  • Derniers résultats électoraux pour l’UNSA

    21 juin, par philippe.galliard@unsa.org —

    L'UNSA poursuit son implantation dans les entreprises grandes ou plus petites, dans le secteur privé comme dans la Fonction Publique.

    Plus fort l'UNSA !

    Banque :
    Lors des élections au sein de la société Natixis SA (6 485 salariés – Banque – Paris 13ème) l'UNSA obtient 22,5% des suffrages, arrivant en deuxième position derrière le SNB (29,8%), mais devant la CGT (21,6%), la CFTC (15,8%) et la CFDT (10,4%). FO n'existe plus dans l'entreprise. L'UNSA obtient même le score de 74,9% sur l'établissement de Caen.
    Intégrant l'ensemble des filiales au sein de Natixis Intégré (12 370 salariés), l'UNSA obtient 20,4% des suffrages. Le SNB obtient 29,4%, la CFDT 19,6%, la CGT 15,3% et la CFTC 14,4%. F0 obtient 1%.

    Enseignement sous contrat :
    Lors du renouvellement de la délégation du personnel de l'entreprise OSAIUF (100 salariés – Enseignement privé Non Lucratif - Les-Pavillons-sous-Bois-93), l'UNSA obtient 52,6% des suffrages et 3 sièges. Solidaires obtient 47,4% des suffrages.

    Fonction publique territoriale :
    Lors des élections du comité technique de la mairie de Pau et de la communauté d'agglomération Pau-Pyrénées (CAPP), l'UNSA devient premier syndicat avec une majorité de sièges : 47,8% des suffrages et 8 sièges. La CFDT obtient 16,6% (2 sièges), FO 14,2% (2 sièges), SUD 10,8% (1 siège) et la CGT 10,6% (1 siège). Pour les élections des CAP de la CAPP, l'UNSA obtient 3 sièges sur 5 en catégorie C, 3 sièges sur 4 en catégorie B et en catégorie A.

    Services :
    Lors des élections de la DUP de l'association Familles Service Cergy, (164 salariés – Aide et maintien à domicile – Cergy-Pontoise-95), l'UNSA obtient 100% des suffrages. FO, jusquin de l'entreprise Routalis SAS (82 salariés – Exploitation d'autoroute ou d'ouvrage routier – Chaumont-61), l'UNSA pour sa première participation obtient 51,4% des suffrages et 5 sièges sur 5. La CFDT, jusqu'ici majoritaire, obtient 25,7% (chute de 30 points), la CFTC obtient 17,1% (chute de 30 points), la CGC obtient 5,7%.
    'ici seul syndicat, disparaît de l'entreprise. Nouvelle implantation UNSA

    Industrie :
    Au sein de l'établissement Mirion Technologies Canberra MBL-BMT-LGHM (105 salariés - Métallurgie – Montigny-le-Bretonneux-78), l'UNSA obtient 100% des voix et des sièges.
    Au sein de l'établissement Mirion Technologies Canberra SP3 (62 salariés - Métallurgie – St-Paul-Trois-Châteaux -26), l'UNSA obtient 100% des voix.

    Au sein de l'entreprise MMP Premium Ex-Alliora (182 salariés – industrie du cartonnage – St-Saint-Hilaire-du-Harcouët-50), l'UNSA obtient 83,3% des suffrages soit une progression de plus de 20 points. La CGT perd autant et obtient 16,7%.

    Au sein de l'entreprise Saint-Gobain Sully (493 salariés – Verre mécanique – Sully-45), l'UNSA obtient 17,8% de suffrages et 1 siège. La CGT obtient 48,8% (progression de 13 points, la CFDT baisse de 17 points avec 11,4%, FO baisse de 5 points (16,4%), la CGC perd 10 points (5,7%) Nouvelle implantation UNSA

    Santé privée :
    Lors du renouvellement de la DUP de la Résidence Saint-Martin - Groupe Colisée (60 salariés - Hospitalisation privée – Mougins-06), l'UNSA obtient 100% des suffrages et des sièges. Nouvelle implantation UNSA

    Lors du renouvellement des DP de la Résidence Le Parc du Château - Groupe Colisée (47 salariés - Hospitalisation privée – Vendreuve-sur-Barse-10), l'UNSA obtient 100% des suffrages et des sièges. Nouvelle implantation UNSA

    Lors du renouvellement de la DUP de l'établissement ADG Le Viaduc (192 salariés - Santé privée à but non lucratif – Chambaron-sur-Morge-63), l'UNSA progresse de 10 points et obtient 31% des suffrages et 2 sièges sur 7. FO obtient 58% et la CGT 11%. La CFDT, la CFTC et la CGC disparaissent de l'entreprise.

    Lors du renouvellement du CE de la SASU La Maison des Parents - Groupe Colisée (63 salariés - Hospitalisation privée – Paris 13ème), la CGT obtient 61,1%. . L'UNSA obtient 38,9% des suffrages. Nouvelle implantation UNSA

    Lors de l'élection des DP du centre d'imagerie médicale Basse Normandie (18 salariés – Cabinets médicaux - Caen-14), l'UNSA obtient 100% des voix et des sièges.
    Lors de l'élection des DP de la résidence Le clos de l'orchidée – Groupe Korian (49 salariés - Hospitalisation privée – Narbonne-11), l'UNSA a obtenu 100% des voix est des sièges.

    Lors de l'élection des DP de la polyclinique Synergia Ventoux (143 salariés - Hospitalisation privée – Carpentras-84), l'UNSA a obtenu 100% des voix et des sièges.

    Transport ferroviaire :
    Au sein de l'entreprise Thi Factory, société exploitant la marque Thalys (153 salariés - branche ferroviaire – Paris-10ème), l'UNSA devient représentative avec 10,4% des voix. FO obtient 40,9%, Sud 30,4%, la CGT 14,8%. La CGC n'est pas représentative avec 3,5% (7,8% en catégoriel). Nouvelle implantation UNSA

    Transport de personnes :
    Lors du renouvellement de la DUP de l'entreprise Voyage Dupas et Ledeba (114 salariés – transport routier – Fechain-59), l'UNSA obtient 60,2% des voix et 4 sièges sur 6. Dans le cadre d'une liste d'union, la CFDT obtient 23,9% et FO 15,9% des suffrages.

    Dans l'entreprise Kéolis Roissy Services Aéroportuaires (99 salariés – transport routier – Le-Mesnil Amelot-77), l'UNSA obtient 7,7% des voix. La CFDT obtient 41,8%, la CGT 26,4%, FO 16,5%, un syndicat indépendant 6,5% et la CGC 1%.

    Au sein de l'entreprise Keolis Quimper (121 salariés – transport urbain – Quimper-29), l'UNSA obtient 55,1% des suffrages et 3 sièges sur 6. La CFDT obtient 44,9%.

    Transport routier :
    Lors du renouvellement du CE de l'entreprise Kuehne+Nagel Mitry-Mory (94 salariés - Transport routier– Mitry-Mory-77), l'UNSA gagne sa représentativité, progressant de 12 points avec 21,3% des voix et 1 siège. La CFDT perd 9 points (31,3%), la CGT se maintient avec 22,5%, la CGC progresse avec 16,3%. La CFTC perd 10 points et n'est plus représentative avec 8,8% des voix.

    Transport aérien :
    Lors du renouvellement du CE de l'entreprise Lufthansa Lignes Aérienne Allemandes (92 salariés - Aérien Personnel au sol - Saint-Denis-93), l'UNSA obtient 14% des suffrages, FO obtient 47,1%, la CFDT 14%, la CFTC 11,1%, la CGC 6,9% n'est plus représentative, y compris en catégoriel. Un syndicat indépendant n'obtient pas la représentativité.

  • Ordonnances code du Travail : 1er tour de concertation

    20 juin, par philippe.galliard@unsa.org —

    Le gouvernement se conforme à la méthode qu'il a rendue publique dans son plan de travail le 6 juin.

    Le ministère du Travail rencontre les partenaires sociaux du 9 au 23 juin sur le 1er thème soumis à réflexion : l'articulation accord d'entreprise/accord de branche et l'élargissement sécurisé du champ de la négociation collective.

    Dans ce cadre, l'UNSA a fait valoir ses réflexions, oppositions, mais aussi propositions sur les principaux sujets entrant dans ce thème.

    1) Articulation accord branche/accords entreprise

    Pour l'UNSA, dans l'intérêt des salariés comme des entreprises, il n'y a pas de mauvais niveau de régulation et de production de la norme de travail.
    Dans le cadre d'un code du Travail définissant l'ordre social, lui-même encadré par les normes de l'OIT et de l'Europe, la branche a, pour nous, un rôle fondamental de régulation et d'organisation, encore plus pour les petites entreprises et leurs salariés.

    L'UNSA est également très favorable à la négociation dans l'entreprise, car au plus près des salariés et de leurs conditions réelles de travail. Encore faut-il être au clair sur les compétences de chacun de ces niveaux et dire comment ils peuvent s'articuler entre eux.

    a) Dans cette optique, l'UNSA souhaite que soient clarifiées les prérogatives obligatoires de la branche sur lesquelles l'accord négocié de branche revêtirait un caractère normatif absolu s'imposant à toutes les entreprises de la branche qui ne pourraient, en cas de négociation d'entreprise, que s'y conformer ou l'améliorer.
    C'est aujourd'hui le cas pour les minimas de branche, les classifications, la formation professionnelle, la protection complémentaire Santé, ainsi que, depuis la loi El Khomri, pour l'égalité femmes-hommes et la pénibilité.

    L'UNSA propose d'étendre ces prérogatives obligatoires en intégrant la prévoyance dans le champ déjà prévu des complémentaires, mais en y insérant aussi de nouveaux thèmes tels que les moyens du dialogue social, la GPEC et l'encadrement de l'exécution du contrat de travail et du recours aux CDD ou à l'Intérim.
    Sur ce dernier point, il est acquis, et c'était un point dur pour l'UNSA, que le contenu du contrat de travail restera bien strictement défini par le Code du Travail et non pas au niveau de l'entreprise comme des rumeurs le laissent entendre.

    b) Hors de ces prérogatives obligatoires, l'UNSA souhaite que les branches puissent continuer à s'emparer de thèmes de négociation qui, en fonction de la spécificité de leur secteur d'activité, leur sembleraient importants à traiter.
    Les accords conclus sur ces sujets pourraient, conformément aux dispositions de la loi de 2004, comporter une clause de « verrouillage » qui leur donnerait alors un caractère normatif absolu s'imposant à toutes les entreprises de la branche.
    En l'absence de « verrouillage » prévu par les négociateurs de l'accord, les accords d'entreprises pourraient déroger à une ou plusieurs dispositions de l'accord de branche.

    Dans ce cas, si les négociations d'entreprises échouaient, les dispositions non verrouillées de l'accord de branche prendraient une valeur supplétive, c'est-à-dire s'appliqueraient dans l'entreprise.
    C'est une demande forte de l'UNSA : la présence de dispositions supplétives substantielles est en effet un point d'appui indispensable pour aider les négociateurs d'entreprise.

    c) Hors de ces sujets obligatoires ou éventuels traités par la branche, les entreprises doivent, pour l'UNSA, continuer à pouvoir négocier au plus près des réalités de terrain vécues par les salariés, leurs accords ayant donc, et eux seuls, valeur normative dans l'entreprise.
    Rentrent dans ce cadre, tous les thèmes figurant déjà dans les négociations obligatoires (salaires, aménagement du temps de travail, etc…) ou autres thématiques jugées pertinentes dans l'entreprise (intéressement/participation, compte épargne temps, etc…). L'UNSA revendique notamment qu'il soit donné au plan de formation le statut de négociation obligatoire.

    2) Elargissement sécurisé du champ, de la négociation collective

    La réflexion porte sur l'harmonisation du traitement des situations dans lesquelles un(e) salarié(e) refuse la modification substantielle de son contrat individuel de travail, suite à un accord collectif négocié.
    Cela peut être le cas aujourd'hui par diverses dispositions légales (accords de maintien de l'emploi loi Sapin, accords de préservation et de développement de l'emploi loi El Khomri, aménagement du temps de travail loi Aubry, modulation du temps de travail loi Warsmann…) mais les conséquences en sont différentes pour les salariés.

    L'UNSA n'est pas opposée à une harmonisation mais à deux conditions : que le refus de modification du contrat de travail reste considéré comme un licenciement et non pas comme une rupture pour motif individuel, et qu'il soit entouré de mesures d'accompagnement du salarié vers le retour à l'emploi impliquant l'entreprise.

  • Groupe Eco UNSA du 31 mai dernier

    19 juin, par philippe.galliard@unsa.org

    Le groupe Eco UNSA, réuni à Bagnolet le 31 mai dernier, a d'abord traité de l'actualité sociale.

    Vanessa JEREB, secrétaire nationale, a rendu compte de l'audience auprès du 1er ministre et de la ministre du travail à laquelle elle a participé au titre de l'UNSA aux côtés notamment de Luc Bérille.

    Puis, Jean-Louis BESNARD a présenté le document qu'il a préparé concernant le marché du travail et ses récentes évolutions.

    Il a ensuite été question du rapport très intéressant présenté comme chaque année par le CESE au sujet de l'état de la France.

    Enfin, le prochain numéro d'ECO infos a fait l'objet d'échanges pour préparer les différents articles.

  • Congrès national de l’UNSA Transport

    19 juin, par philippe.galliard@unsa.org —

    Le Congrès national de l'UNSA Transport s'est réuni les 7 et 8 juin à Reims (51).

    Luc Bérille, secrétaire général, était présent pour porter le message de l'UNSA aux congressistes.

    L'actualité sociale, les ordonnances du Code du Travail et la représentativité ont été au cœur des débats.


    Dans la continuité, Baptiste Arsale a été réélu secrétaire général de l'UNSA Transport.

    Roger Dillenseger, secrétaire général UNSA Ferroviaire est également venu apporter son soutien tout en intervenant sur les problématiques que rencontre son secteur d'activité.

    Au-delà des dispositions statutaires traditionnelles, des séances de travail ont animé ce congrès sur les thématiques aussi importantes en interne qu'en externe telles que le développement de la fédération, la féminisation, la formation syndicale et le « Grand-Paris ».

    L'UNSA interprofessionnelle était également représentée au travers d'un stand où les congressistes ont pu obtenir des informations et repartir avec de la documentation.

  • REFORME DU MODELE SOCIAL ET MODIFICATION DU TAUX DE CSG : l’UNSA Retraités pose ses revendications

    17 juin, par philippe.galliard@unsa.org

    Le gouvernement prévoit de grandes réformes pour rénover notre modèle social.

    Certaines de ces réformes devraient entrer en vigueur dès la fin de l'été.

    Parmi celles-ci, le transfert des cotisations salariales de l ‘assurance maladie et l'assurance
    chômage sur la cotisation sociale généralisée (CSG) devrait être effective le 1er janvier
    2018.

    Notre Organisation Syndicale n'est pas opposée, par principe, à un tel transfert de cotisations, l'assiette de la CSG étant plus large donc, plus équitable.

    Cette mesure concernera tous les retraités assujettis aujourd'hui à un taux de CSG de 6,6 % qui passerait à 8,3 %, soit une augmentation de 1,7 %.

    Par ailleurs, nous notons avec satisfaction que les retraités les plus modestes, n'étant pas assujettis à la CSG ou juste au taux réduit de 3,8 % ne seraient pas concernés par cette majoration.

    Toutefois, pour les retraités dont le revenu fiscal de référence est supérieur à 14 375 € (pour une part fiscale), leur pouvoir d'achat serait amputé de 1,7 %.

    L'exonération de la taxe d'habitation qu'il est envisagé d'étendre pour compenser cette perte aurait un plafond de 20 000 € (par part fiscale).

    Par conséquent, pour environ 40 % des retraités (revenu fiscal de référence supérieur à 20 000 €), leur pension diminuerait bien de 1,7 %.

    Nous défendons avant tout la place du retraité dans la société et restons solidaires du monde du travail. Les retraités jouent un rôle important par leur investissement, leur statut de citoyen, leur place de consommateur.
    Ils sont le plus souvent, acteurs du lien social comme aidants familiaux ou (et) bénévoles associatifs ou simplement dans la vie citoyenne et contribuent à la solidarité entre les générations.

    Il ne faut pas oublier que les retraités ont déjà largement contribué ces dernières années aux efforts de solidarité (mesures fiscales, suppression ½ part, suppression de l'exonération des majorations familiales, CASA ; ou encore gel des pensions…).

    L'UNSA Retraités est très attachée au maintien du pouvoir d'achat des retraités qui, pour la plupart, ne sont pas des nantis.
    Il nous apparaît donc injuste que seule une partie de la population ait à subir une diminution de son pouvoir d'achat surtout pour financer une assurance qui deviendrait universelle.

    En outre, les pensions des retraités sont aujourd'hui indexées sur l'indice des prix à la consommation, ce qui n'est pas une méthode satisfaisante pour le maintien du pouvoir d'achat des retraités en rapport avec l'évolution du niveau de vie des citoyens (voir les rapports du COR).

    Avec ce système, chaque année, ils perdent 1 % par rapport au salaire des actifs (salaire mensuel de base) qui progresse plus vite que l'inflation.

    L'UNSA Retraités revendique :
    - Que la revalorisation des pensions tienne compte à la fois de l'évolution des prix et de l'évolution du salaire annuel moyen,
    - Qu'il n'y ait plus de petites pensions inférieures au SMIC pour une carrière complète,
    - Que les pensions soient revalorisées au 1er avril et non pas au 1er octobre,
    - Que le pouvoir d'achat des retraités ne soit pas à nouveau amputé par cette hausse de 1,7 % de CSG ; ou alors, que cette hausse soit totalement compensée comme pour les actifs.

  • L’UNSA participera à la Marche des Fiertés parisienne le 24 juin prochain

    14 juin, par philippe.galliard@unsa.org —

    Chaque année, depuis plus de 40 ans, la Marche des Fiertés réunit toutes celles et tous ceux qui militent pour l'égalité des droits des lesbiennes, gays, bis, trans.

    La Marche est organisée depuis plus de 10 ans par l'Interassociative lesbienne, gaie, bi et trans ( Inter-LGBT).

    En 2017, l'UNSA participera, comme chaque année, à la marche nationale qui se déroulera, à Paris, le samedi 24 juin Paris à 14h la Place de la Concorde.

    L'Inter-LGBT regroupe environ 60 associations et a pour mission de lutter contre les discriminations fondées sur l'orientation sexuelle ou l'identité de genre, dans le cadre de la promotion des droits humains et des libertés fondamentales.

    La Marche des Fiertés 2017 sera placée sous le mot d'ordre « 1977 – 2017, 40 ans de lutte ! » , l'arrivée se faisant Place de la République où aura lieu le Grand Podium de fin de Marche de 17h à 22h.

    Cette année, l'UNSA souhaite souligner sa présence et son engagement dans la lutte contre toutes les discriminations en mettant en place un char aux couleurs de l'UNSA et aux couleurs de l'Inter LGBT et invite dès à présent ses militants franciliens à se mobiliser pour cette journée militante et festive !

    L'UNSA sera aussi présente aux différentes marches se tenant en France, comme celle du 1er juillet à Biarritz où l'UD 64 tiendra un stand au sein du village associatif.

  • Feuille de route sur la réforme du Code du Travail

    13 juin, par philippe.galliard@unsa.org —

    Le gouvernement a rendu publique une feuille de route déclinant, à l'intérieur des réformes sociales qu'il entend mener, la procédure de modification, pendant l'été, du Code du Travail par ordonnances.

    Sur la base d'un vote par le Parlement de la loi habilitant à gouverner par ordonnances dans la 3ème semaine de juillet, ces dernières seront adoptées par le Conseil des ministres du 20 septembre.

    Afin de préparer cette échéance, le gouvernement a annoncé un calendrier fourni de concertation avec les partenaires sociaux jusqu'à la fin juillet sur le contenu des ordonnances autour de 3 thèmes :

    - l'articulation accords d'entreprise/accords de branche et l'élargissement sécurisé du champ de la négociation collective,

    - la simplification et le renforcement du dialogue économique et social et de ses acteurs (incluant le passage à une seule forme d'Institution Représentative du Personnel),

    - la sécurisation des relations de travail (incluant la barémisation des indemnités pour licenciement abusif aux prud'hommes ; l'interrogation sur les règles qui entourent le licenciement, la sécurisation des pratiques modernes telles que le télétravail, l'accès de chacun(e) à l'information sur ses droits et normes de travail.

    L'UNSA s'inscrira dans ce cadre de concertation dans le but d'aboutir à des documents les plus équilibrés possible, dans lesquels les intérêts des salariés seront aussi pris en compte.

    C'est à cette fin qu'elle fera entendre sa vigilance comme ses propositions.

  • 8 affiches humoristiques pour l’UNSA Fonction Publique

    12 juin, par philippe.galliard@unsa.org —

    L'humour pour mieux convaincre !

    Tel est le pari de l'UNSA Fonction Publique pour mieux marquer les esprits quant à l'importance des services publics.

    Pour accéder à l'espace de téléchargement des 8 affiches, cliquer ici.

  • Le nouveau numéro d’UNSA Mag est paru !

    12 juin, par philippe.galliard@unsa.org —


    Le n° 185 d'UNSA Mag vient de paraître.

    Envie de le lire : cliquer ici.

    Envie de s'abonner, c'est simple : cliquer là.

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    Pour 10 euros les 8 numéros, l'UNSA Mag chez vous !


  • 14ème numéro de la newsletter "L’actu au CESE"

    9 juin, par philippe.galliard@unsa.org —

    Martine VIGNAU, présidente du groupe UNSA au CESE (Conseil économique, social et environnemental), a intitulé son édito :

    Réconcilier la France

    Le CESE a remis son rapport annuel sur l'état de la France.

    Intitulé « Réconcilier la France », l'avis pose un diagnostic et formule des préconisations qui prennent une résonance toute particulière avec l'élection présidentielle qui vient de se dérouler.

    Quelle qu'interprétation qu'on puisse en avoir et quelles que soient les suites qui adviendront, il se passe manifestement quelque chose de profond et de fort dans notre pays où les citoyens ont soufflé un vent bousculant les réponses politiques institutionnelles, indiquant ainsi sans doute eux-mêmes pas mal de choses sur l'état de la France.

    C'est un jugement fort que porte ce rapport et qu'approuve l'UNSA.

    On ne dégage pas un projet commun sans une cohésion sociale et politique suffisante et celle-ci est aujourd'hui minée par les inégalités et les tensions...


    Vous trouverez également au sommaire :

    Séances plénières :
    · Revenu minimum social garanti
    · La politique européenne de transport maritime au regard des enjeux de développement durable et des engagements climat

    Actualités :
    · Le CESE remet son rapport sur l'état de la France
    · La formation Génération UNSA accueillie au CESE

    Vie des CESER :

    · Grand Est : 9 enjeux stratégiques pour le Grand Est
    · Hauts-de-France : Le véhicule électrique : Filière industrielle et déploiement, une opportunité pour la région

    Pour accéder à la newsletter, cliquer ici.

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