Actualités Sociales de STMicroelectronics
par Le Collectif des salariés de STMicroelectronics en France (CAD-ST)

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UNSA France

Union National des Syndicats Autonomes

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Articles

  • Résultats des élections professionnelles toujours en hausse

    23 mai, par philippe.galliard@unsa.org —

    Voici les résultats électoraux des dernières semaines dans divers secteurs.

    Commerce, Fonction publique territoriale, Construction, Services, Industrie, Transport…

    L'UNSA continue son implantation dans les entreprises grandes ou plus petites.

    Commerce :

    Dans l'entreprise Bateaux parisiens (321 salariés – Hôtel Café Restaurants – Paris-7ème), l'UNSA obtient 49,3% des voix et 3 sièges, progressant de 10 points. La CFDT obtient 50,7%. La CGT, jusqu'ici second syndicat, disparaît de l'entreprise.

    Dans l'entreprise Lacheteau (283 salariés – Vins, cidres et jus de fruits – Vallet-44), l'UNSA obtient 81% des voix et 7 sièges, soit une progression de 4 points. Le CFDT baisse est obtient 19%.

    Au sein de la société Ooshop (151 salariés – commerce à prédominance alimentaire – Villeneuve-la-Garenne-92), l'UNSA obtient 34,6% des voix et 2 sièges, la CFDT 52,3% et la CGT 13,1%. Nouvelle implantation UNSA

    Au sein de l'entreprise Sud Service SAS (827 salariés – Propreté – Castelnau-le-Lez-34), l'UNSA obtient 17,6% des voix. La CFDT 37,7% et FO 22,5%. La CGT (8,5%), Sud (6%) et CAT (7,7%) ne sont pas représentatifs.

    Au sein de la société FNAC SA (1 589 salariés – commerce et service de l'audiovisuel – Ivry-sur-Seine-94), l'UNSA gagne sa représentativité avec 11,5% des voix et 1 siège au CE. La CFTC obtient 29%, la CGT 19%, la CGC 16,2% CAT 11,5%. La CFDT (8,2%) et FO (4,5%) ne sont plus représentatives.

    Construction :

    Au sein de la filiale SNCF SAS Esifer, (46 salariés – travaux publics – Lisses-91), spécialisée sur les travaux sur les voies ferrés, l'UNSA obtient 71% des voix et les 2 sièges. La CGT 29%, aucun siège. Nouvelle implantation UNSA

    Au sein de la filiale SNCF Transalp Renouvellement SAS (26 salariés - Construction de voies ferrées – Pringy-77), l'UNSA obtient 100% des voix et des sièges dès le 1er tour. Nouvelle implantation UNSA

    Au sein de l'entreprise Delcourt Rail (80 salariés – travaux publics – Mennecy-91), l'UNSA obtient 100% des voix et 5 sièges. Nouvelle implantation UNSA

    Au sein de la filiale SNCF et de Vinci Mesea (44 salariés – travaux publics – Villognon-16), l'UNSA obtient 100% des voix et le siège de DP. Nouvelle implantation UNSA

    Industrie :

    Lors du renouvellement du CE au sein de la société Ericsson France (417 salariés, Métallurgie, Massy-91), l'UNSA, pour sa première participation devient majoritaire avec 61,3% (4 sièges), devant la CGT (39,7%,) en baisse de 10 points. La CGC disparaît de l'entreprise. Nouvelle implantation UNSA

    Au sein de l'entreprise DCNS Energie (128 salariés - Métallurgie – Paris-75), en quelques semaines d'existence, la section UNSA obtient 37% des voix et 2 sièges lors de la mise en place de la DUP. La CFDT obtient 50%, la CGC 13%. Nouvelle implantation UNSA

    Fonction publique territoriale :

    Lors de l'élection au Comité Technique de la commune et le CCAS de Verdun-sur‐Garonne (66 agents - 82-Occitanie), l'UNSA obtient 48,4% des voix (1 siège), la CGT 51,6% (2 sièges). Nouvelle implantation UNSA

    Au sein de la communauté de communes Leff Armor (206 agents - 29-Bretagne), l'UNSA a participé à l'élection du Comité technique et obtenu 36% des voix et 2 sièges. La CGT obtient 64% (3 sièges). Nouvelle implantation UNSA

    Services :

    Lors du l'élection des représentants des agents SNCF à la Caisse de Prévoyance et de Retraite du Personnel de la SNCF, l'UNSA réalise un très bon score avec plus de 63% des voix (progression de plus de 20 points) et 7 délégués élus sur 9.

    Au sein de l'entreprise ARAR Aide à Domicile (163 salariés – Hospitalisation privée – La Possession-974), l'UNSA obtient 20,5% des voix, la CFDT obtient 43,4%, FO 36,1%.

    Lors de l'élection des délégués du personnel des salariés du Comité Central du Groupe Public Ferroviaire (CCGPF) (36 salariés – comité d'entreprise SNCF – Paris 10ème), l'UNSA obtient 95,5% des voix et 100% des sièges. Sud avec 4,5% n'est pas représentatif.

    Au sein de la filiale de la SNCF, GIE Avancial, (102 salariés – bureau d'étude technique – Paris 12ème) l'UNSA fait 100% des voix et des sièges dès le 1er tour. Nouvelle implantation UNSA

    Au sein de la filiale de la SNCF CRM Services (81 salariés – bureau d'étude technique - Paris-la-Défense-92), l'UNSA obtient 41,4% des voix et 2 sièges, la CFDT obtient 42,8% et FO 15,7%. Nouvelle implantation UNSA

    Au sein de la filiale de la SNCF Effia Synergies (452 salariés – prestataire de services – Paris 12ème), l'UNSA obtient 6,2%, la CFDT 29,6% et la CGT 64,1%. Nouvelle implantation UNSA

    Au sein de la filiale de la SNCF Eurostar International Limited (273 salariés – bureau d'étude technique – Paris 9ème), l'UNSA obtient 35% des voix et 3 sièges. FO obtient 38,5% (2 sièges), la CFDT 25,2% (1 siège). Sud (1,3%) n'est pas représentatif. Nouvelle implantation UNSA

    Au sein de l'Union Inter du Chemin de Fer (UIC), association (125 salariés - – bureau d'étude technique – Paris 15ème), lors des élections de la DUP, l'UNSA obtient 43,8% des voix, la CFTC 39,3% et la CFDT 16,9% Nouvelle implantation UNSA

    Sécurité privée :

    Lors du renouvellement du CE de Securitas France Ile de France (1 095 salariés – Prévention sécurité – Rungis-94), l'UNSA obtient 64,5% des voix (7 sièges sur 8) et devient le seul syndicat représentatif. La CGT (8,6%) obtient le dernier siège. FO obtient 6,8%, la CFDT 5,5%, la CGC 2% et la CFTC 1,6%.

    Transport ferroviaire :

    Au sein de l'entreprise Transdev Aéroport Liaisons (70 salariés – personnels de voies ferrées – Roissy CDG-95), l'UNSA obtient 55% des voix et 2 élus. Solidaires obtient 45% des voix.

    Au sein de la filiale SNCF, l'entreprise VFLI (790 salariés – personnels de voies ferrées – Paris 9ème), l'UNSA obtient 30,4% des voix, la CGT 46,4% et Sud 23,2%.

    Transport de personnes :

    Lors du renouvellement de la DUP de l'entreprise Sétra (200 salariés – Transport routier - Brie Comte Robert-77), l'UNSA obtient 16% des suffrages et 1 siège. La CFDT obtient 52,1%, la FNCR 21,8%, FO 10%.

  • L’UFAP-UNSA Justice fête ses 30 ans lors de son 9ème congrès

    23 mai, par philippe.galliard@unsa.org —

    Défendant l'idée un syndicalisme de progrès au sein de la pénitentiaire, plus de 450 délégués se sont réunis à La Londe Les Maures entre le 16 et le 18 mai pour le 9ème congrès de l'UFAP-UNSA Justice.

    Jean-François Forget a été réélu secrétaire général.

    Luc Bérille et Luc Farré ont porté les messages de l'UNSA et de l'UNSA-Fonction Publique aux congressistes.

    L'UNSA était également présente pendant le congrès au travers d'un stand proposant aux congressistes de nombreuses documentations sur l'Union interprofessionnelle.

  • Eco info n°4 : Un nouveau quinquennat …. une exigence de concertation

    17 mai, par philippe.galliard@unsa.org —

    Dans le 4ème numéro du mensuel Eco info, rédigé par le secteur Emploi/Economie,
    Vanessa JEREB, secrétaire nationale, revient sur l'élection du nouveau Président de la République. Elle indique également quelles seront les exigences de l'UNSA en matière économique et sociale.

    Eco info n°4

    Vous pouvez accéder aux articles de ce 4ème numéro sur le site dédié ou en cliquant sur l'icône à droite.

    Editorial

    La France vient d'élire le Président Macron avec un programme porteur d'une relance économique volontariste.

    Durant la campagne, le candidat Macron a annoncé un plan d'investissement de 50 milliards d'euros consacrés essentiellement sur la formation des jeunes et des chômeurs (15 milliards) et à la transition écologique et énergétique (15 milliards).

    La transition numérique, la santé, la modernisation de l'agriculture et des infrastructures de transport seront financées par les 20 milliards restants.

    Selon son programme, 60 milliards d'économie seront réalisées à la fin du quinquennat. Un allégement des impôts taxes et charges est prévu avec pour objectif une baisse des prélèvements obligatoires de 20 milliards d'euros sur l'ensemble du quinquennat.
    Le taux de chômage devrait être ramené à 7% d'ici 2022.

    A l'UNSA, nous avons toujours fait de l'emploi et la protection des salariés un objectif prioritaire.

    Dans cette perspective, l'UNSA souligne que le volontarisme affiché de la nouvelle équipe gouvernementale ne peut être efficace que s'il s'opère dans le cadre de la concertation avec les partenaires sociaux.

    Les législatives prévues en juin indiqueront quelle sera la majorité gouvernementale qui sera élue et si c'est ce programme ou un autre qui sera finalement mis en oeuvre.

    Nous connaîtrons, après cette élection, les modalités précises et le champ des sujets qui seront abordés.

    L'UNSA, pragmatique, prendra toute sa place dans un dialogue social et économique qu'elle revendique.

    Le Bureau National des 21 et 22 juin, sera le moment d'échanger sur notre positionnement syndical au regard du résultat des législatives.

    Vanessa JEREB
    secrétaire nationale

  • Pour l’UNSA : « Le dialogue social est un préalable indispensable »

    16 mai, par philippe.galliard@unsa.org —

    Emmanuel Macron a annoncé qu'il entendait réformer dès cet été le Code du travail en passant par la voie des ordonnances.

    A ce sujet, l'opinion de Luc Bérille, secrétaire général de l'UNSA, parue dans le journal « La Croix », le 11/05/2017, a été recueillie par Emmanuelle Réju.

    Le gouvernement devra faire la preuve de sa volonté de dialogue !

    « Le recours aux ordonnances n'est pas, d'après nous, la méthode la plus adaptée pour légiférer, surtout quand il s'agit d'un sujet aussi sensible que la modification du Code du travail, qui met en jeu des questions d'équilibre et de justice.

    Cette méthode a l'avantage, pour le gouvernement, de la rapidité. Mais elle a le gros inconvénient de court-circuiter le débat au parlement sur le contenu précis des textes et de raccourcir les phases de concertation…

    Ceci étant dit, le débat sur la forme n'est pas pour moi essentiel.

    La vraie question est de s'interroger d'abord sur la pertinence d'une nouvelle réforme du Code du travail.

    Faut-il vraiment apporter de nouvelles modifications au droit du travail, alors que nous sortons à peine de la loi El Khomri ?

    On ajoute des couches, on complexifie, sous couvert de simplification. D'autant qu'il reste à prouver que la réforme du marché du travail est vraiment la clé du retour à l'emploi.

    Le gouvernement qui sortira des urnes après les législatives devra surtout faire la preuve de sa volonté de dialogue.

    Dans un processus législatif classique, nos interlocuteurs sont à la fois le gouvernement et les parlementaires. Dans le cas d'un recours aux ordonnances, notre seul interlocuteur pour faire valoir nos demandes est le gouvernement.

    Tout repose donc sur la volonté d'un seul acteur de pratiquer une réelle écoute.

    Je ne fais pas de procès d'intention a priori.
    La méthode des ordonnances ne me paraît pas la plus pertinente, mais s'il faut en passer par là, je veux au moins avoir la garantie que le gouvernement pratiquera la concertation sur le contenu de sa réforme et que nous, partenaires sociaux, seront entendus. C'est dans son intérêt.

    Une France déjà divisée

    Le prochain gouvernement, quel qu'il soit, ne pourra pas faire l'impasse sur la situation politique et sociale d'un pays qui apparaît profondément divisé.

    Gouverner un tel pays implique de recourir pleinement au dialogue social.

    Utiliser des manières autoritaires serait une erreur politique fondamentale.
    Le dialogue social conditionne l'acceptabilité sociale des réformes.
    C'est un préalable indispensable dans la France divisée qui est sortie des urnes.

    Le prochain gouvernement aura déjà contre lui des gens qui sont dans l'opposition systématique. F
    audra-t-il qu'il se mette aussi à dos des gens prêts à discuter ?

    À défaut d'une réelle concertation entre l'exécutif et les partenaires sociaux – qu'elle ait lieu ou non dans le cadre d'un recours aux ordonnances – le gouvernement risque de mettre en difficulté les syndicats réformistes comme l'UNSA et d'apporter de l'eau au moulin des contestataires. »

  • Le Conseil économique social et environnemental a voté son avis sur le Revenu minimum social garanti

    15 mai, par philippe.galliard@unsa.org —

    Le Président de l'Assemblée nationale a saisi le CESE (Conseil Economique Social et Environnemental) sur la nécessité de « clarifier et simplifier le système d'accès aux aides avec pour double objectif d'accroître son efficacité pour les bénéficiaires et renforcer son acceptabilité par tous les citoyens ».

    Martine Vignau, secrétaire nationale UNSA, a été désignée comme co rapporteur de l'avis intitulé le Revenu Minimum Social Garanti, avec Marie Aleth Grard, vice-présidente d'ATD Quart Monde.

    Lors du dernier Conseil National, elle a présenté cet avis qui a vivement intéressé l'auditoire. Pour y accéder, cliquer ici.

    La France, 6ème puissance mondiale compte près de 9 millions de femmes, d'hommes et d'enfants soit 14% de la population vivant sous le seuil de pauvreté, ce qui veut dire vivre avec moins de 1008 euros par mois, avec, en plus, beaucoup de soucis au quotidien, soucis de logement, de santé, d'emploi, d'éducation, de culture, etc … Près de 2 millions de personnes vivent dans la grande pauvreté.

    A partir des 35 auditions faites au mois de décembre, un dispositif unique, simple et facile d'accès a été imaginé afin de garantir un revenu stable qui améliore l'efficacité de ces politiques, tout en étant bien accepté par les citoyens.

    Cet avis présente une étape décisive dans la réorganisation des moyens et des processus d'aides pour permettre à toute personne en situation de précarité économique d'avoir des conditions de vie plus dignes et équitables et porteuses autant que possible d'évolution inclusive.

    Ce revenu minimum social garanti constitue le socle de la solidarité nationale à l'égard des personnes en situation de fragilité économique et sociale.

    Les 25 préconisations ont pour objectif de garantir un revenu stable à toutes les personnes en situation de fragilité économique et sociale, de simplifier l'accès au Revenu Minimum Social Garanti et de favoriser l'émancipation des bénéficiaires du RMSG par une démarche d'accompagnement dans l'emploi.

    Ce revenu socle, attaché à la personne, d'un montant de 600€, est conçu pour toutes les personnes en difficulté financière. Il est versé sous conditions de ressources. Il se substitue aux minima sociaux existants, à l'exception de l'allocation pour demandeur d'asile et uniquement partiellement à l'allocation aux adultes handicapés et à l'allocation de solidarité pour personnes âgées (ASPA).

    Son accès est ouvert dès 18 ans pour les jeunes ni en études, ni en emploi, ni en formation qui ne bénéficient d'aucun soutien de leurs parents.

    Cependant l'attribution de ce revenu sera subséquente d'une contractualisation avec un dispositif d'insertion vers et dans l'emploi.

    L'avis est disponible sur le site du Conseil

  • L’actualité de la Formation Professionnelle

    13 mai, par philippe.galliard@unsa.org —

    Dans l'édito du mensuel UNSA "Form prof", traitant de la Formation Professionnelle, Jean-Marie TRUFFAT, secrétaire national, rappelle les principes que l'UNSA suivra dans la nouvelle réforme de la formation professionnelle programmée par Emmanuel MACRON, récemment élu Président de la République.

    Form Pro n° 158 Mars-Avril 2017

    Form prof 158

    Sommaire

    - Les blocs de compétences
    - Activité du CNEFOP
    - PACA : lien formation-emploi
    - Actualité du CPA
    - Transfert de savoir-faire
    - Développer l'emploi local
    - Bretagne : mois de la formation

    Les citoyens français viennent d'élire le huitième président de notre cinquième République. Emmanuel Macron est maintenant élu pour cinq ans.

    Nous verrons bientôt quelle sera la représentation législative de ce quinquennat mais d'ores et déjà nous savons qu'une nouvelle réforme de la formation professionnelle est programmée. Les conditions de sa négociation, sa temporalité comme l'ensemble des champs envisagés ne sont pas encore pleinement définis.

    Nous espérons que la sécurisation des parcours professionnels des salariés et au-delà des actifs de notre pays sera toujours la priorité.

    Dans tous les cas, cette priorité qui est celle de l'UNSA sera mise en avant par notre organisation lors de la réflexion sur cette réforme à venir.

    Le CPA pour nous est l'outil de référence pour en son sein fédérer cette sécurisation. Un renforcement des dispositifs intégrant ce compte doit avoir lieu.

    Le CPF nouveau dispositif qui n'a pas encore pris réellement son essor doit être porté politiquement pour que les salariés soient acteurs de leur parcours surtout les plus fragiles et les plus éloignés de l'emploi.

    Pour l'UNSA le Conseil en évolution professionnelle, pierre angulaire de ce dispositif, doit impérativement être renforcé dans sa faisabilité, sa simplicité d'accès pour tous, donc son efficacité. La réussite de toute réforme passe par sa facilité de compréhension et d'appropriation par le plus grand nombre. Pour cela il faut expliquer, accompagner, guider tout en mettant en responsabilité les individus pour qu'ils intègrent ces changements.

    La réflexion sur son parcours professionnel n'est pas une démarche habituelle pour beaucoup de salariés, un sentiment d'insécurité et de déclassement professionnel peut survenir.

    Il faut dans ces instants importants de la vie professionnelle que tous réalisent que la formation professionnelle est un outil qui au sein d'un projet réfléchi et cohérent peut donner une chance supplémentaire dans la construction d'un nouvel avenir.

    Jean-Marie Truffat
    Secrétaire national

  • Et maintenant !!! (mars-avril 2017)

    13 mai, par philippe.galliard@unsa.org

    Éditorial du "Form prof" n° 158

    Les citoyens français viennent d'élire le huitième président de notre cinquième République. Emmanuel Macron est maintenant élu pour cinq ans.

    Nous verrons bientôt quelle sera la représentation législative de ce quinquennat mais d'ores et déjà nous savons qu'une nouvelle réforme de la formation professionnelle est programmée. Les conditions de sa négociation, sa temporalité comme l'ensemble des champs envisagés ne sont pas encore pleinement définis.

    Nous espérons que la sécurisation des parcours professionnels des salariés et au-delà des actifs de notre pays sera toujours la priorité.

    Dans tous les cas, cette priorité qui est celle de l'UNSA sera mise en avant par notre organisation lors de la réflexion sur cette réforme à venir.

    Le CPA pour nous est l'outil de référence pour en son sein fédérer cette sécurisation. Un renforcement des dispositifs intégrant ce compte doit avoir lieu.

    Le CPF nouveau dispositif qui n'a pas encore pris réellement son essor doit être porté politiquement pour que les salariés soient acteurs de leur parcours surtout les plus fragiles et les plus éloignés de l'emploi.

    Pour l'UNSA le Conseil en évolution professionnelle, pierre angulaire de ce dispositif, doit impérativement être renforcé dans sa faisabilité, sa simplicité d'accès pour tous, donc son efficacité. La réussite de toute réforme passe par sa facilité de compréhension et d'appropriation par le plus grand nombre. Pour cela il faut expliquer, accompagner, guider tout en mettant en responsabilité les individus pour qu'ils intègrent ces changements.

    La réflexion sur son parcours professionnel n'est pas une démarche habituelle pour beaucoup de salariés, un sentiment d'insécurité et de déclassement professionnel peut survenir.

    Il faut dans ces instants importants de la vie professionnelle que tous réalisent que la formation professionnelle est un outil qui au sein d'un projet réfléchi et cohérent peut donner une chance supplémentaire dans la construction d'un nouvel avenir.

    Form prof 158

    Jean-Marie Truffat
    Secrétaire national

  • Élection présidentielle le sursaut républicain

    8 mai, par philippe.galliard@unsa.org —

    8 mai 2017 Les résultats du 2nd tour de l'élection présidentielle sont sans appel : Macron 66,1 % - Le Pen 33,9 %.
    L'UNSA salue ce sursaut républicain qui, en portant Emmanuel Macron à la présidence de la République, a préservé l'essentiel en faisant barrage à une candidate dont le programme aurait menacé le cadre-même de notre démocratie et de l'Europe.
    Pour l'UNSA, la profondeur de la crise politique et les divisions de notre pays n'en restent pas moins réelles.
    Les questions économiques et sociales, pour lesquelles le syndicalisme est un acteur incontournable, en sont l'une des causes premières. Au cœur de leur traitement figure le dialogue social qui reste l'une des clés de la construction positive et donc de l'acceptation sociale.
    C'est le message principal que l'UNSA adresse au nouveau Président de la République.
    Reste désormais aux électeurs à choisir, lors des élections législatives, la majorité politique pour gouverner le pays.

  • Le nouveau numéro d’UNSA Mag est paru !

    3 mai, par philippe.galliard@unsa.org —



    Le n° 184 d'UNSA Mag vient de paraître.

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  • Représentativité 2012-2016 dans le secteur privé : l’UNSA continue sa progression

    3 mai, par philippe.galliard@unsa.org

    Dans le secteur privé, pour être représentatif au plan national, il faut obtenir plus de 8 % des voix en ajoutant les résultats dans 4 types d'élections professionnelles :

    - Délégués du Personnel (entreprises de 11 à 50 salariés),
    - Comités d'Entreprises (entreprises de plus de 50 salariés),
    - TPE/particuliers employeurs (entreprises de moins de 11 salariés),
    - chambres d'agriculture.

    Il en est de même pour les conventions collectives et les branches professionnelles qui prennent en compte les élections DP, CE et TPE.

    Dans un contexte de progression des suffrages exprimés, l'UNSA enregistre la 2ème plus forte augmentation en voix et en point.

    Pour accéder aux résultats et aux articles de presse, cliquer sur le visuel à droite.

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