Actualités Sociales de STMicroelectronics
par Le Collectif des salariés de STMicroelectronics en France (CAD-ST)

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UNSA - UR PACA

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Articles

  • UNSA Fonction Publique : concertation, campagne de communication, mais pas de grève !

    20 février, par paca

    logo-unsa-fp.pngLe Bureau national de l’UNSA Fonction Publique s’est réuni le 16 février 2018. Il a pris acte des éléments résultant de la bilatérale avec le secrétaire d’Etat, Olivier Dussopt, et notamment des précisions sur le plan de départ volontaire.

    Le Bureau national prend acte de l’ouverture d’une concertation, sur fond de déclarations du Président de la République et du Premier Ministre réaffirmant une Fonction publique statutaire.

    L’UNSA Fonction Publique y participera.

    Elle estime toutefois que la question centrale des missions du service public et des services rendus aux citoyens n’a toujours pas été abordée.

    C’est pourquoi l’UNSA a décidé de lancer une campagne de communication autour des missions de service public, de la Fonction publique et de l’intérêt général.

    L’UNSA Fonction publique a lancé une consultation sur le type d’action pour répondre au gouvernement. 80 % des agents consultés ne souhaitent pas une action de grève.

    L’UNSA Fonction publique, en fonction de l’évolution de la concertation et des arbitrages politiques à venir sur « action publique 2022 », se réserve la possibilité d’appeler à toute forme d’action, y compris la grève.

    Le Bureau national de l’UNSA Fonction Publique décide de ne pas rejoindre l’appel à la grève du 22 mars.

    Pour en savoir plus :

  • L’UNSA A 25 ANS

    13 février, par paca

    Le 12 février 1993, se tenait, à Paris, l’assemblée constitutive de l’UNSA. La Fédération de l’Education Nationale (aujourd’hui UNSA Education), la Fédération Générale Autonome des Fonctionnaires, la Fédération Maîtrise et Cadres de la SNCF (aujourd’hui UNSA Ferroviaire), la Fédération Autonome des Transports (aujourd’hui UNSA Transports), la Fédération Générale des Syndicats et Organisations de l’Agroalimentaire (aujourd’hui UNSA 2A) réalisaient ainsi le premier regroupement structurel du syndicalisme français depuis 1948.

    Joy.png25 ans, c’est peu dans un paysage syndical français plus que centenaire. Mais que de chemin parcouru dans ce court moment !

    Du cartel de départ, l’UNSA a su muter vers une union nationale interprofessionnelle en capacité de porter une réflexion, des propositions et des actions pour les salariés et agents publics de notre pays, et d’Europe via notre affiliation à la CES. L’organisation des débuts, essentiellement implantée dans les services publics, a étendu son syndicalisme dans les entreprises, dans un nombre croissant de secteurs économiques.

    Cette émergence ne s’est pas produite par miracle. Que d’obstacles à franchir, accumulés sur notre route par le conservatisme ! L’arrêté de 1966 d’abord. Accordant un monopole de représentation, et les moyens afférents, à 5 organisations, il figeait autour du paysage de 1966, la règle des relations sociales. Jusqu’à la loi d’août 2008 qui assoira enfin la représentativité sur le vote démocratique des salariés, pendant ses 15 premières années, l’UNSA paiera de plus de 1400 procès en représentativité son péché originel : être née après 1966.

    En syndicalisme aussi, les jeunes peuvent avoir le tort de n’être pas assez vieux… Puis de 2008 à 2017, il fallut encore subir une période transitoire impliquant la non application intégrale à l’UNSA des principes d’égalité de traitement. Ces montagnes, l’UNSA les aura soulevées, grâce à ses militants et à la confiance croissante des salariés et agents à son égard. Notre secret ? Un projet fort, des valeurs et des convictions chevillées au corps.

    Oui, 25 ans après, nous voulons une UNSA encore plus forte. Pourquoi faire ?

    Martine Le Gal, première Secrétaire Générale de l’UNSA, répondait ainsi ce 12 février 1993: « Pas une sixième confédération, pas une arme contre quiconque, pas une organisation de plus dans un paysage syndical déjà trop dispersé, émietté, affaibli. Mais la concrétisation d’une volonté farouche et d’un espoir partagé : créer ce déclic et cette petite flamme qui, modestement, peuvent permettre le sursaut nécessaire pour redynamiser et construire en France un syndicalisme fort, représentatif, un syndicalisme réformiste, un syndicalisme essentiel pour la démocratie. »

    25 ans après, il n’y a pas un mot à enlever.

  • Apprentissage : des mesures positives pour les Jeunes mais des précisions encore nécessaires

    13 février, par paca

    La réunion d'arbitrage sur la concertation relative à la transformation de l'apprentissage a eu lieu le 9 février en présence du Premier Ministre, de la Ministre du Travail, du Ministre de l'Education nationale et de la Ministre de l'Enseignement supérieur.

    apprentissage.pngL'UNSA y était représentée par Luc Berille, Secretaire général et Vanessa Jereb, Secretaire nationale.

    Sur la base du rapport présenté le 30 janvier dernier, le gouvernement a présenté ses arbitrages, indiquant toutefois que la négociation sur la Formation professionnelle en cours apportera certaines précisions.

    L'UNSA estime que les orientations générales concernant les jeunes eux-mêmes vont dans le bon sens. L'augmentation de la rémunération des apprentis, l'aide au permis de conduire sont positives. Mais il manque une prise en compte les problématiques de logement ou d'achat d'équipements qui constituent parfois des freins puissants pour nombre de jeunes et de leur famille.

    L'UNSA apprécie également positivement le dispositif visant à éviter une perte d'année pour des jeunes en interruption de contrat de travail, tout comme la consolidation de passerelles entre les différentes voies de formations ainsi que la création d'un SAS pour les prépa-apprentissage.

    L'UNSA note que plusieurs mesures, telle le principe de simplification des aides à l'embauche, visent à faciliter l'engagement des entreprises dans l'apprentissage. Elles placent les entreprises devant leurs responsabilités et l'UNSA considère qu'elles impliquent de leur part une obligation de résultats À ce titre, l'UNSA, si elle salue la création d'une certification pour les maîtres d'apprentissage, revendique une reconnaissance plus forte, notamment au plan des rémunérations.

    Par ailleurs, l'UNSA note que plusieurs mesures visent l'élaboration des contenus des diplômes professionnels, les règlements d'examens et les référentiels de formation. Elle souhaite qu'elles soient clarifiées, notamment les modalités de co-décision qui y sont associées.

    L'UNSA estime enfin que le principe de totale liberté de création et de développement de CFA que le gouvernement veut inscrire dans la loi pourrait entrer en contradiction avec les schémas régionaux de formation, outils d'harmonisation de l'offre de formation. Elle s'inquiète du déséquilibre qui pourrait en résulter entre les différentes voies de l'alternance, qu'elle soit sous contrat de travail ou sous statut scolaire.

  • APPRENTISSAGE : SORTIR DES JEUX D’ACTEURS POUR TRAITER DU VRAI ENJEU

    2 février, par paca

    L'UNSA a pris connaissance du rapport sur l'apprentissage remis aux partenaires sociaux le 30 janvier.

    Une plus grande transparence sur les indicateurs d'insertion professionnelle, un accompagnement renforcé des apprentis et des entreprises, une reconnaissance accrue de la fonction de maître d'apprentissage, la volonté d'améliorer la qualité de la formation et la revalorisation de la grille de rémunération... Certaines des 44 propositions vont dans le bon sens.

    En revanche, l'UNSA n'adhère pas à d'autres préconisations qui semblent marquer une régression plutôt qu'un progrès. On peut citer en premier lieu les dérogations envisagées au code du travail concernant les apprentis mineurs dans des secteurs où les conditions de travail sont difficiles. D'autre part, la suppression de la limite supérieure d'âge d'entrée en apprentissage ne doit pas avoir comme effet pervers de développer un mode de recrutement précaire. L'UNSA regrette enfin que les modalités de la gouvernance territoriale et des financements de l'apprentissage ne soient pas clarifiées.

    Par ailleurs, la négociation en cours sur la réforme de la formation professionnelle comporte un volet alternance. Celui-ci apportera certainement de nouvelles modifications qui seront sans doute prises en compte par la Ministre dans ses arbitrages.

    L'UNSA note que les propositions issues de la concertation seront arbitrées par la Ministre du Travail mi- février. Le projet de loi sera ensuite débattu au Parlement et probablement amendé pour un vote final au début de l'été. Le débat n'est donc pas terminé et l'UNSA entend bien continuer à y faire valoir ses propositions. Il est grand temps de sortir des jeux d'acteurs qui auront émaillé la concertation pour se consacrer au véritable enjeu : celui de la réussite des jeunes.

  • « On aura du mal à faire plus avec moins ! »

    1er février, par paca

    Fonction publique : Entretien avec Luc Bérille, secrétaire général de l'UNSA

    Luc Bérille.jpgLe gouvernement lance sa réforme de l'État. Vous êtes prêts à suivre ?

    « Nous sommes prêts pour une réflexion sur les objectifs de l'action publique, sur l'évolution de ses missions dans une société qui évolue. Mais nous nous interrogeons sur l'articulation de ces objectifs, avec la réduction des déficits publics. L'actualité le montre dans la pénitentiaire et dans les Ehpad, ou avec l'affaire Lactalis : on peut discuter de réorganisation des services ou de productivité, mais on voit bien qu'on aura beaucoup de mal à faire plus avec moins. Dans les prisons et les Ehpad, on n'a pas besoin d'intelligence artificielle, mais de présence humaine et de moyens pour l'assurer. »

    Sur la pénitentiaire où l'UNSA est le premier syndicat, vous avez été entendus : hausse de salaire et des effectifs...

    « Oui, partiellement, mais faut-il toujours des conflits pour être entendu ? Et les 50 millions d'euros supplémentaires pour les Ehpad ne répondent pas à l'ampleur du problème. Nous ne contestons pas l'objectif de réduire les déficits publics, mais la règle à calcul budgétaire ne doit pas prédéterminer la question politique : quelles missions pour le service public, avec quel niveau de qualité. On ne va pas confier la police à des milices privées parce qu'on a besoin de faire des économies ! »

    Vous réclamez toujours un rattrapage salarial dès 2018 ?

    « Oui, la situation économique du pays est en train de s'améliorer, et à ce stade, le maintien du pouvoir d'achat des fonctionnaires n'est pas assuré en 2018. On annonce en plus une transformation de l'action publique : dans n'importe quelle entreprise, quand on fixe de nouveaux objectifs, on se soucie de mobiliser les salariés en les intéressant financièrement à la réalisation des objectifs ! Nous attendons un rendez-vous salarial en avril pour revenir sur le gel du point d'indice et la mise en oeuvre de l'accord sur l'évolution des carrières. »

    Et sur les retraites ?

    « S'il s'agit de créer un système unique pour tous qui aboutisse à détruire les statuts et à baisser les pensions, nous nous y opposerons. Nous estimons qu'il existe toujours des missions d'intérêt général qui justifient un statut particulier, et donc des régimes spéciaux de retraite. Nous avons noté qu'il n'y aurait pas de décision avant 2019. Mais nous nous interrogeons sur l'issue de ces discussions : instruit par l'expérience récente, je me demande si la concertation ne servira pas qu'à conforter des mesures déjà décidées. »

    Vous n'avez plus confiance en Emmanuel Macron ?

    « On ne conteste pas la part de décision qui revient au politique. Mais on s'interroge sur la prise en compte de ce que nous disons dans la concertation. Ce n'est pas un procès d'intention, mais un constat : sur les ordonnances, les arbitrages du gouvernement ont été tous favorables aux chefs d'entreprise. Nous espérons que sur l'assurance chômage, la formation ou les retraites, tout n'est pas déjà préarbitré par le pouvoir. »

    Propos recueillis par Francis Brochet

    Source : Dernières Nouvelles d'Alsace , Jeudi le 01 Février 2018

  • Hausse de la CSG pour les fonctionnaires

    29 janvier, par paca

    Le Décret n° 2017-1889 du 30 décembre 2017 pris en application de l’article 113 de la loi n° 2017-1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 et instituant une indemnité compensatrice de la hausse de la contribution sociale généralisée dans la fonction publique a été publié.

    Sa circulaire d’application est également publiée .

    La circulaire, datée du 15 janvier, a pour objet de préciser le champ d’application, l’assiette de calcul, les modalités de détermination et les situations pouvant entraîner une modification du montant de l’indemnité compensatrice.

    Le document rappelle que le taux de la CSG a augmenté de 1,7 point au 1er janvier dernier, s’élevant à 9,2%. Afin de compenser l’impact de cette augmentation sur la rémunération des agents publics, deux mesures ont été décidées par le gouvernement :

    La suppression de la contribution exceptionnelle de solidarité (CES) au taux de 1%

    La création d’une indemnité compensatrice versée aux agents des trois versants de la fonction publique, dont les modalités de calcul varient notamment selon la date d’entrée dans la fonction publique et le régime de cotisation applicable aux agents concernés.

    Il est aussi rappelé que le montant de l’indemnité compensatrice peut faire l’objet d’un ajustement au 1er janvier 2019, « sous réserve qu’il soit plus favorable à l’agent ».

    Mais seuls les agents publics nommés ou recrutés avant le 1er janvier 2018 peuvent bénéficier de cette actualisation.

  • Le terrain s’est prononcé…

    26 janvier, par paca

    Fidèle à ses valeurs et ses principes de démocratie, l’UFAP UNSa justice a consulté sa base…

    N’en déplaise à certains, à l’UFAP UNSa Justice, c’est la base qui s’exprime !…

    Ses adhérents et sympathisants demandent à l’UFAP UNSa Justice de signer ce relevé de conclusions !

    Nous remercions chaleureusement l’ensemble de nos délégués pour avoir conduit cette consultation avec transparence et loyauté, malgré les menaces, les insultes et autres provocations, visant à influencer, voir même à menacer nos mandants.

    N’oublions jamais les raisons qui nous ont conduits à lancer ce conflit social au sein de l’institution pénitentiaire : Une tentative d’assassinat sur quatre de nos Collègues à Vendin de Vieil, le jeudi 11 janvier.

    Un acte barbare perpétré par un terroriste islamiste !…

    Depuis notre actualité pénitentiaire a été émaillée par d’autres faits graves, comme à Mont de Marsan, Tarascon… Sans oublier Borgo, ou deux de nos Collègues ont été victimes d’une terrible tentative d’assassinat perpétrée par un détenu radicalisé.

    L’UFAP UNSa Justice considère que la Vie d’un Personnel n’a pas de prix !…

    Ce relevé de conclusions traduit une volonté de changer le fonctionnement des prisons devenues de véritables coupe-gorge et zones de non droit.

    C’est une base d’évolution profonde de notre système carcéral, où la sécurité et l’ordre doivent redevenir des valeurs fortes !

    Signer ce protocole est une responsabilité !… La facilité aurait été de refuser purement et simplement de le faire.

    Toutefois, ce combat est loin d’être terminé… Cela fait des décennies entières que les gouvernements successifs ont abandonné les Personnels et leur sécurité !…

    L’UFAP UNSa Justice signe !…

  • Le comité de suivi Action Publique 2022 doit s’ouvrir sur des débats de fond

    26 janvier, par paca

    Le comité de suivi d’Action Publique 2022 est l’une des réponses du gouvernement à la demande portée par l’UNSA Fonction Publique d’un dialogue social réel sur ce dossier essentiel pour notre pays et pour les services publics. Après la première réunion, l’UNSA estime qu’il faudra pouvoir discuter du fond des mesures envisagées lors des prochaines séances pour que ce comité puisse effectivement remplir sa mission.

    Le "comité de suivi d’Action Publique 2022", com­posé des orga­ni­sa­tions syn­di­ca­les, des employeurs ter­ri­to­riaux et de la Fédération Hospitalière de France, a été ins­tallé lundi 22 jan­vier par Olivier Dussopt, secré­taire d’Etat auprès du minis­tre de l’action et des comp­tes publics.

    Selon les termes du Gouvernement, "Action Publique 2022" vise à trans­for­mer les poli­ti­ques publi­ques de notre pays en s’appuyant sur l’amé­lio­ra­tion de la qua­lité de ser­vice, des condi­tions de tra­vail et la moder­ni­sa­tion de l’envi­ron­ne­ment de tra­vail des agents, tout en accom­pa­gnant la baisse des dépen­ses publi­ques.

    L’UNSA consi­dère qu’il est essen­tiel qu’un débat natio­nal ait lieu sur l’action publi­que, à tous les niveaux y com­pris par­le­men­taire. En effet, à ce stade seuls le comité d’experts CAP 2022 et les minis­tè­res ont plan­ché sans que les résul­tats de leurs réflexions, mêmes par­tiels, n’aient été pré­sen­tés.

    Parallèlement, la plate-forme numé­ri­que de consul­ta­tion des usa­gers et des agents publics, dénom­mée "forum de action publi­que", a été lancée fin novem­bre. Elle est peu visi­tée avec moins de 3000 ins­crits, 40 000 visi­tes et 3200 contri­bu­tions seu­le­ment !

    Les pre­miers éléments d’ana­lyse des répon­ses mon­trent l’atta­che­ment des agents aux valeurs du ser­vice public et à leurs mis­sions au ser­vice du pays et des usa­gers. Ils sou­hai­tent une car­rière qui puisse évoluer, insis­tent sur l’équité en matière indem­ni­taire, de pro­mo­tion ou de mobi­lité... Ils deman­dent des moda­li­tés de tra­vail par­ti­ci­pa­ti­ves et sou­hai­tent le déve­lop­pe­ment du télé­tra­vail... Tous ces résul­tats sont sans sur­prise pour l’UNSA car ils cor­res­pon­dent à des reven­di­ca­tions por­tées par notre union.

    Durant la séance, seules les atten­tes des minis­tè­res en matiè­res de res­sour­ces humai­nes ont fait l’objet d’une res­ti­tu­tion après laquelle l’UNSA a réaf­firmé :

    - son attachement au recrutement sur concours
    - son opposition à la généralisation du recrutement sur contrat qui doit rester une exception
    - son intérêt au développement des possibilités de mobilité y compris entre les 3 versants de la Fonction Publique et donc, son exigence du maintien d’une seule valeur du point d’indice l’une de ses lignes rouges 
       : le maintien du rôle des CAP
    - l’importance d’améliorer l’attractivité des métiers de la fonction publique donc d’améliorer la rémunération des agents.
    - Les organisations syn­di­ca­les ont demandé que conformément aux engagements du ministre, ce comité soit le lieu pour faire un bilan des réformes précédentes (RGPP, MAP, RéATE). 
    - Un rapport de France Stratégie devrait être présenté au comité de suivi lors d’une prochaine réunion.

    Le calen­drier est très contraint puis­que les arbi­tra­ges inter­vien­dront dès avril 2018, à l’issue de la res­ti­tu­tion des tra­vaux conduits (CAP22, chan­tiers trans­ver­saux...). Pour l’UNSA, la métho­do­lo­gie esca­mote le débat contra­dic­toire autour de la place des ser­vi­ces publics, des mis­sions assu­rées par la puis­sance publi­que et le rôle, la portée et la mise en œuvre des poli­ti­ques publi­ques. C’est bien notre modèle social qui est inter­rogé par le pro­gramme Action publi­que 2022 et il ne peut être ques­tion de mas­quer ces enjeux der­rière la sim­pli­fi­ca­tion, le déve­lop­pe­ment du numé­ri­que et la baisse des dépen­ses publi­ques.

    Attachée au dialogue social et à la démocratie sociale, l’UNSA rappelle au gou­ver­ne­ment la nécessité de mieux associer les organisations syn­di­ca­les aux réflexions qui concernent les agents qu’elles représentent, que ce soit au niveau de ce comité de suivi ou celui du conseil commun de la Fonction publique, des conseils supérieurs et des périmètres ministériels.

  • Les sanctions ne nous arrêteront pas…l’action continue !

    24 janvier, par paca

    Face à une mobilisation de plus en plus soutenue, la seule réponse apportée par la DAP est un véritable matraquage des Personnels à coup de sanctions !

    L’UFAP UNSa Justice condamne avec la plus grande fermeté ces méthodes d’antan, scandaleuses et inacceptables à l’égard des Personnels mobilisés.

    L’UFAP UNSa Justice soutient toutes les modalités d’action décidées par les piquets de grève.

    L’UFAP UNSa Justice appelle la ministre à retrouver toute sa sérénité. Dans l’attente, tel que nous l’avons souligné hier, mardi 23 janvier avant de claquer la porte : il est indispensable que le gouvernement nous repropose un relevé de conclusions sur les bases de notre plateforme revendicative.

    L’UFAP UNSa Justice n’entend pas jouer le pourrissement et par conséquent a saisi Matignon afin que le gouvernement prenne ses responsabilités sur les différents points liés à la SECURITE, L’EMPLOI et L’INDEMNITAIRE des Personnels Pénitentiaires.

    Sur le dernier volet, nous avons réitéré notre colère quant au projet indemnitaire présenté hier par la garde des Sceaux.

    Nous exigeons que l’ensemble des Personnels soient revalorisés et non méprisés au regard des annonces faites hier !

    L’enveloppe indemnitaire doit être revue à la hausse par le Premier Ministre afin d’engager une revalorisation des différents outils tel que la PSS, l’ICP…

    Pour l’UFAP UNSa Justice, il est hors de question de céder aux intimidations et aux menaces de sanctions. En lieu et place de celles-ci, nous attendons de véritables propositions permettant aux Personnels d’être entendus.

  • Baromètre 2018 des métiers de l’éducation, je donne mon avis sur mon métier !

    24 janvier, par paca

    L’an dernier plus de 30 000 d’entre vous ont répondu.

    Et vous étiez 80% à être heureux d’exercer votre métier ! Cette année vous en pensez quoi ?

    Quelles sont vos priorités ?

    Quelle est votre appréciation des actions engagées ?

    Pour la 6ème année, avec ce baromètre, nous vous donnons la parole. Vos avis, vos demandes, vos réactions sont indispensables.

    Ce questionnaire rapide se décompose en deux parties : des questions habituelles que l’on retrouve d’une année sur l’autre et 10 questions de l’actualité de l’année.

    Alors, maintenant c’est à vous !

    Quelques minutes, quelques clics pour donner votre avis !

    http://www.unsa-education.com/spip.php?article3267

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