Actualités Sociales de STMicroelectronics
par Le Collectif des salariés de STMicroelectronics en France (CAD-ST)

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UNSA - UR PACA

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http://paca.unsa.org/

Articles

  • Le Congé d’engagement associatif

    9 mars, par Vincent GOMEZ

    La loi “égalité et citoyenneté” crée un nouveau congé d’engagement associatif destiné à développer l’engagement bénévole.

    L’article L. 3142-54-1 du Code du travail accorde chaque année, sans condition d’âge, un congé fractionné en demi-journée aux salariés désignés pour siéger à titre bénévole dans l’organe d’administration ou de direction d’une association ; aux salariés membres d’un conseil citoyen ; aux personnes, non-administrateurs, apportant à une mutuelle, union ou fédération, en dehors de tout contrat de travail, un concours personnel et bénévole, dans le cadre d’un mandat pour lequel elle a été statutairement désignée ou élue.

  • L’UNSA représentative dans la branche professionnelle des assistantes maternelles.

    9 mars, par Vincent GOMEZ

     

    Au niveau de la branche professionnelle des assistantes maternelles employées par des particuliers, en l’absence d’autres scrutins, les chiffres de la représentativité ont pu être directement connus.

    Le SPAMAF (syndicat catégoriel) est de nouveau premier avec 39,20 % des suffrages exprimés, mais perd plus de 4 points (43,51 % en 2012).

    Pour sa première participation à ce scrutin, le CSAFAM (autre syndicat catégoriel) obtient 14,95 % des voix.

    Il est suivi par l’UNSA qui fait un bond de plus de 8 points (13,95 % ; 5,81 % en 2012).

    Suit la CGT, également en perte de vitesse avec une chute de plus de 7 points (12,24 % ; 19,40 % en 2012).

    FO (6,84 % ; 10,37 % en 2012), la CFDT (6,13 % ; 12,84 % en 2012) et la CFTC (4,36 % ; 4,31 % en 2012) perdent leur représentativité.

    Le taux de participation des assistantes maternelles à ce scrutin est en baisse de prés de 5 points (16,09 % ; 21 % en 2012), mais s’est avéré largement supérieur à celui des autres salariés des TPE (7,35 %).

  • Appel à la grève des personnels navigants

    9 mars, par Vincent GOMEZ

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    L’intersyndicale PNC SNPNC/FO – UNSA PNC appelle les hôtesses, stewards, chefs de cabine, chefs de cabine principaux et cadres PNC d’Air France à la grève, du samedi 18 mars 00h01 au lundi 20 mars 23h59.

    Elle s’oppose, dans le cadre du plan « Trust Together », au projet Boost, qui prévoit une “externalisation de notre activité dans une structure employant des PNC travaillant pour Air France avec des conditions de travail et de rémunération nettement dégradées”, précise un communiqué de l’UNSA PNC.

    Par ailleurs, 5 syndicats (CFTC, SUD Aérien, SNGAF, UNSA PNC et SNPNC/FO), représentant plus de 70% des hôtesses et stewards, appellent les PNC à “manifester leur contestation dans le cadre d’un conflit qui s’annonce long dans le temps”.

  • Chaque année, le 8 mars, à l’occasion de la journée de la Femme, les citoyens et les autorités se sont mobilisés pour l’égalité hommes-femmes

    9 mars, par Vincent GOMEZ

    La France s’est dotée d’un grand nombre de dispositifs législatifs et réglementaires telle que la loi du 4 août 2014 sur l’égalité réelle entre les femmes et les hommes.

    La volonté affichée à travers cette loi était de mixer près d’un tiers des métiers existant à l’horizon 2024, contre 12%. Mais au-delà des dispositifs législatifs qui peuvent y aider, au-delà du 8 mars qui permet d’attirer l’attention de tous, faire entrer dans la vie l’égalité femmes-hommes est un combat syndical permanent de l’UNSA.

    Dès 2017, les sociétés cotées au CAC 40 devront compter 40% de dirigeantes au sein de leur conseil d’administration. Par ailleurs, les entreprises doivent faire :

    • un bilan de situation comparée pour chacune des catégories professionnelles de l’entreprise, en matière notamment d’articulation entre activités professionnelles et familiales,

    • une analyse des écarts de salaire et de déroulement de carrière en fonction de l’âge, de la qualification et de l’ancienneté devra être réalisée, ainsi que pour l’évolution par métiers, des taux de promotion respectifs des femmes et des hommes dans l’entreprise.

    Ces mesures seront à faire appliquer car la situation sur les inégalités persiste. C’est donc un point de vigilance particulier pour l’UNSA.

    En 2016, alors que les femmes sont plus diplômées que les hommes, que 6 lois successives et de nombreux accords ont affirmé le principe de l’égalité salariale, il y a toujours 20 % d’écart de rémunération entre les femmes et les hommes (secteur privé et public confondus), que les jeunes femmes sont les plus touchées par la pauvreté, que l’écart moyen de retraite brute est de moins 37% au détriment des femmes (chiffres 2011), que les femmes sont les premières victimes des homicides au sein du couple…

    Alors que l’accès à l’emploi est un moyen d’émancipation et d’autonomie déterminant pour les femmes, seules 66 % d’entre elles sont en emploi, contre 75 % des hommes. Les femmes sont davantage touchées par la précarité : 11,6 % sont en CDD (7,6 % des hommes) et elles représentent 80% des salarié-es à temps partiel. Elles sont 80% à déclarer être régulièrement confrontées à des attitudes ou comportements sexistes au travail.

    Ce sont encore elles qui assument l’essentiel des responsabilités familiales et qui sont directement pénalisées par l’insuffisance des services publics de prise en charge de la petite enfance mais aussi de la dépendance.

    Si les choses ne changent pas aujourd’hui, la petite Léa qui est née en 2013 continuera de gagner un salaire inférieur de 25% à celui de ses collègues masculins, cotisera pour une retraite de 35% inférieure à celle des hommes et consacrera 1h45 de plus aux tâches ménagères par jour.

    Raison de plus pour renforcer le combat syndical que nous menons avec l’UNSA.

  • Dernière ligne droite pour les textes PPCR, l’UNSA-Fonction Publique cohérente

    9 mars, par Vincent GOMEZ

    Dans les différents conseils de la Fonction Publique, les derniers textes de mise en œuvre du protocole PPCR sont présentés, amendés parfois et votés. Ainsi les décrets permettant aux ingénieurs de la Fonction Publique Hospitalière de bénéficier d’une amélioration de leur grille indiciaire, aux agents de catégorie C de la Fonction Publique Territoriale de changer de grade plus facilement, aux agents de la filière sociale de toute la fonction publique de devenir fonctionnaire de catégorie A dès le 1er février 2018 ont été approuvé par l’UNSA Fonction Publique et ses représentants. L’UNSA-Fonction publique aura donc par ses prises de position assumé en toute cohérence sa signature du protocole PPCR (Parcours professionnels, carrières et rémunérations) en septembre 2015.

    Pour plus de précisions :

    Pour les ingénieurs hospitaliers : http://www.unsa-fp.org/?Des-avancees-pour-les-ingenieurs-hospitaliers-obtenues-par-l-UNSA

    Pour les agents de catégorie C des collectivités territoriales : http://www.unsa-fp.org/?PPCR-un-decret-pour-faciliter-les-promotions-de-grades-des-agents-de-categorie

    Pour la filière sociale : http://www.unsa-fp.org/?Filiere-sociale-le-passage-en-categorie-A-se-fera-au-1er-fevrier-2018

     

  • Point d’étape après un an de mandature au CESE

    9 mars, par Vincent GOMEZ

    Lors de la séance plénière du 28 février, le Conseil économique, social et environnemental a fait le bilan de sa première année de mandature afin de mieux s’inscrire dans l’avenir. En un an, le CESE s’est rendu plus visible dans le paysage institutionnel, il a réaffirmé son rôle de conseil au gouvernement et au parlement, de nombreuses saisines en apportent la preuve, certaines recommandations ont été transposées dans la loi.

    Dans son intervention, le président Bernasconi a insisté sur le principe et l’existence des corps intermédiaires. Il a fortement développé leur place car « les corps intermédiaires ne sont pas des corporations, des lobbies, des empêcheurs de tourner en rond mais bien au contraire de précieux conseillers, des experts qualifiés, des regards complémentaires et indépendants sur la société. Les corps intermédiaires sont facteurs d’équilibre pour la République ».

    Le bilan démontre qu’il reste des points à améliorer, tant dans le fonctionnement que dans l’organisation, ou à inventer en devenant l’assemblée qui relaie la parole des citoyens et qui traduit son expression en préconisation. L’UNSA partage ce point d’étape et mettra tout en œuvre pour faire vivre les avis émis au-delà des murs du palais Iéna.

    En conclusion, le président donne rendez-vous à chaque rentrée lors d’une conférence de la société civile à laquelle participeraient les numéros un des organisations, les représentants des associations, les acteurs de l’économie au sens le plus large et les représentants des pouvoirs publics. Cette grande conférence économique, sociale et environnementale permettrait de définir les enjeux majeurs qui préoccupent la société et qui doivent faire l’objet d’une action des pouvoirs publics.

  • Grève chez les contrôleurs aériens

    4 mars, par Vincent GOMEZ

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    Le syndicat UNSA-ICNA des contrôleurs aériens français a déposé des préavis de grève, du 6 au 10 mars à Brest et à Bordeaux et du 7 au 9 mars à Aix en Provence.

    L’administration a déjà prévu des réquisitions, mais attendra le weekend avant de préciser l’impact du mouvement sur le trafic, y compris pour les vols traversant l’espace aérien français.

  • Grève à Air France

    4 mars, par Vincent GOMEZ

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    Plusieurs syndicats d’Air France, essentiellement au sol, appellent à la grève le 7 mars pour « peser sur les négociations salariales« , alors que la compagnie tente de mettre fin à une polémique sur la rémunération de ses dirigeants.

    Force ouvrière, Sud et la section sol de l’UNSA ont confirmé s’être joints à la CGT, remontés par l’annonce de la hausse de la rémunération de plusieurs cadres du comité exécutif d’Air France, qui intervient après cinq ans de gel des salaires au sein de la compagnie.

    Chez les pilotes et hôtesses, certains syndicats, à l’instar de l’UNSA-PNC, sont prêts se joindre à la mobilisation prévue ce jour-là par l’intersyndicale près du siège d’Air France à Roissy, sans pour autant appeler à la grève.

    Cette catégorie de personnels est également préoccupée par le nouvel accord collectif de quatre ans qui doit succéder à celui arrivé à terme.

  • Devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre : la proposition de loi enfin adoptée !

    2 mars, par Vincent GOMEZ

    Quatre ans après le drame du Rana Plaza en avril 2013, où plus de 1000 personnes avaient trouvé la mort dans l’effondrement d’un bâtiment abritant les ateliers de confection de plusieurs marques internationales de vêtements, a enfin été adoptée la proposition de loi présentée par le député rapporteur Dominique Potier, portant sur le devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre.

    Depuis plusieurs années, l’UNSA, aux côtés d’autres organisations syndicales françaises et d’ONG, s’était prononcée en faveur de cette proposition de loi qui constituait une avancée alliant exigence éthique et compétitivité.

    Si l’UNSA regrette que cette loi ne concerne que les sociétés françaises employant plus de 5000 salariés, soit environ 150 sociétés, elle reconnaît l’avancée majeure que celle-ci représente dans le domaine de la responsabilité sociale des entreprises.

    En effet, les entreprises concernées devront établir un plan de vigilance comportant une cartographie des risques, des procédures d’évaluation régulière de ces risques, des actions de prévention et des mécanismes d’alerte. Les entreprises qui n’auront pas fait respecter ce plan encourront alors 30 millions d’euros d’amende.

    La mise en place de ce devoir de vigilance s’inscrit ainsi dans la prévention des risques pour la santé et la sécurité des travailleurs dans les chaînes de valeurs mondiales, et permet de mobiliser des ressources pour anticiper et éviter les drames humains.

    L’UNSA, déjà impliquée au sein de l’Organisation Internationale du Travail et du Point de Contact National pour la mise en œuvre des principes directeurs de l’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE) à l’intention des entreprises multinationales, rappelle ainsi son attachement au respect des droits humains fondamentaux.

  • L’accès à l’emploi et l’accessibilité des lieux de travail au programme de l’Apact ( Association pour la Promotion de l’Accessibilité et de la Conception pour Tous )

    2 mars, par Vincent GOMEZ

    Dans le cadre des rencontres annuelles, le 22 février 2017, Martine Vignau, secrétaire nationale de l’UNSA, est intervenue sur les accords d’entreprise « Handicap » dans la table ronde intitulée;

    « accès à l’emploi et au travail : les enjeux d’une politique d’inclusion professionnelle, les parcours des travailleurs handicapés, les actions des employeurs. Les progrès accomplis et les défis à relever ».

    Deux objectifs se déclinent dans un accord d’entreprise. Tout d’abord, celui du dialogue social, car la problématique du handicap est l’affaire de tous et toutes, donc elle doit être partagée au sein d’une entreprise comme dans la société.

    L’entreprise est un lieu important où les enjeux et les outils d’une politique globale favorisant l’emploi des personnes en situation de handicap doivent être discutés. Construire l’accueil, l’emploi des travailleurs handicapés dans une négociation entre partenaires sociaux relève de la responsabilité des entreprises et donne à l’entreprise l’ouverture nécessaire à une politique de ressources humaines adaptée à notre société.

    Par ailleurs, un accord d’entreprise ou de branche est un outil de la loi de 1987 sur l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés. C’est une modalité d’acquittement de l’obligation légale d’emploi. A ce titre, il est libératoire de la contribution due à l’AGEFIPH (Association de gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées) en cas de non-respect de cette obligation.

    Le bilan des accords réalisés en 2015 est mitigé. Aussi, un objectif de triplement des accords a été fixé fin décembre 2014. Il convient donc d’améliorer la performance des accords, en particulier en développant la négociation des accords dans les PME et la formation des négociateurs à laquelle on peut ajouter la formation des acteurs œuvrant dans le développement des politiques d’emploi des travailleurs handicapés

    Deux outils sont à disposition pour développer les accords dans les PME :

    • les PRITH (Plan régional d’insertion des travailleurs handicapés), au plus près du terrain, ont une expertise et élaborent chacun à leur échelle des outils d’aide à la négociation.  Mutualisons leur analyse, leurs actions et leurs bonnes pratiques pour aider les entreprises à négocier.

    • les accords de branche. Pour l’instant, seulement 5 accords de branche existent. Certes, l’accord de branche nécessite des moyens et une ingénierie adaptée, mais si un accord est négocié à ce niveau, il est décliné dans toutes les entreprises de la branche, donc des PME.

    L’accord de branche doit être un cadre qui assure un minimum d’orientations pour un accord.

    Au niveau de la branche, des moyens en matière de diagnostic, de formation doivent être mis en place pour aider les entreprises de la branche à développer une négociation sur le sujet.

    L’accord de Branche peut se décliner dans les entreprises et la négociation, au niveau de l’entreprise, ne sera que meilleure, puisque les tracasseries de diagnostic et autres seront passées.

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